Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /2009 17:36

Je vous parle d'un temps que les moins de quatre

ans peuvent connaître. C'était en 2005, après

les émeutes. Quand il arrivait à Perpignan, le

Ministre de l'Intérieur donnait une accolade

démonstrative au Maire de l'époque. Ce n'étaient

que tutoiement, Jean-Paul d'un côté et Nicolas de

l'autre. Temps révolu!

Hier, à Nîmes il n'y avait plus de Ministre de l'Intérieur et plus de Maire de

Perpignan. Juste un candidat qui était venu chercher une poignée de main du

Président pour essayer, faute de voir guérir ses écrouelles électorales,

d'avoir une bénédiction républicaine. 
De l'aveu même du candidat, pas

encore investi par son parti, les mots ont été banals.  Une poignée de main,

des mots banals ... fallait-il quitter Perpignan, où l'ancienne équipe

municipale se déchire; pour recueillir l'aumône présidentielle à Nîmes.

Car c'est ici que se joue le printemps des arrivistes et le crépuscule des

alduystes. 

Publié dans : Vie politique
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Quatre ans !

Ancienne villa romaine, capitale du royaume de Majorque ... Perpignan ne doit pas se limiter à une brève histoire de 50 ans. 

La Fidélissime Ville a traversé bien des orages, bien des périodes difficiles. Aujourd'hui, elle doit patienter encore quatre ans pour tourner une page.

Qu'est-ce au regard de l'histoire? Qu'est-ce même au regard de la vie d'un homme ? Le temps joue pour l'avenir et c'est cet espoir qui doit permettre de construire ce demain si proche. 

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