La dernière blague à la mode est la suivante : "Vous connaissez le comble de la maison de l'emploi? ... c'est qu'elle licencie ses propres
salariés". Malheureusement, la blague n'en est pas une et le comble serait bien atteint.
Inutile de tourner autour du pot : chacun sait qui a pris la tête de la maison de l'emploi depuis le départ du Directeur (dont les titres et la compétence
étaient unanimement reconnus) Michel Cavallier.
Ce que l'on sait moins, c'est que depuis lors, des salariés ne se sentent pas bien dans leurs bigattanes. Certains seraient partis de leur propre initiative, lassés. D'autres, c'est moins
drôle, ont été licenciés. Comment une maison de l'emploi, dont la mission est d'en trouver (des emplois), en arrive à ce type de situation ? Comment ne pas avoir trouvé de solution ?
Les salariés concernés voudraient ne pas en rester là. Qui leur reprochera de défendre leurs droits s'ils ont été malmenés ? Pas nous ! Qui leur reprochera de faire de la maison de l'emploi une
maison de verre ? Pas nous ! Même Jean-Paul Alduy qui défend depuis quelques jours tant de nobles causes pourraient s'intéresser à ces salariés !
Celle qui s'est, sans doute, inquiétée de cette situation et a eu peur de recevoir un pot de fleur sur le coin de la figure en visitant la Maison de l'Emploi c'est ... FADELA AMARA bien sûr !
Pour expliquer son absence J-Paul Alduy expliquait sur son blog (à la journée du 10 juin) que sa copine Secrétaire d'Etat à la Ville ne pouvait pas venir puisqu'elle était à Meaux le 16
juin pour le Comité Interministériel des Villes (CIV). Manque de bol, le CIV a été annulé, FADELA AMARA aurait pu être là.
Une chose est sûre : il faudra bien que Jean-Paul Alduy donne aux perpignanais des explications convaincantes sur la situation et l'avenir de la Maison de l'Emploi. Cette fois-ci, il lui sera
difficile d'annoncer qu'il répondra plus tard ou qu'il n'est pas au courant. : après tout il peut avoir des informations de première main. Alors autant en profiter, non!?
Ancienne villa romaine, capitale du royaume de Majorque ... Perpignan ne doit pas se limiter à une brève histoire de 50 ans.
La Fidélissime Ville a traversé bien des orages, bien des périodes difficiles. Aujourd'hui, elle doit patienter encore quatre ans pour tourner une page.
Qu'est-ce au regard de l'histoire? Qu'est-ce même au regard de la vie d'un homme ? Le temps joue pour l'avenir et c'est cet espoir qui doit permettre de construire ce demain si
proche.