Vendredi 18 avril 2008 5 18 /04 /2008 15:35
La lettre A, hebdomadaire plutôt confidentiel, politique et économique jadis "coachée" par le journaliste Philippe MANIERE, parle beaucoup de Perpignan. Il ne serait guère étonnant qu'une des (brillantes) plumes de l'Indépendant fournisse quantités d'infos à cette revue. Si tel était le cas, jugez de son positionnement.

Page 3. Dans un entrefilet intitulé "zizanies catalanes", on veut nous faire croire que JPA peut bénéficier des dissenssions entre socialistes locaux et fera son affaire dans le cadre d'une nouvelle élection. A dire vrai, les lunettes chaussées par l'observateur qui a fourni cette "info" doivent être bien partisanes.  N'est-ce pas plutôt au sein de la fragile majorité municipale entre l'adjoint à la culture et celle qui devait le devenirque sont les dissenssions? Ou bien encore entre JPA et les députés UMP ?

Pagr 3, on nous apprend que l'ANRU, le machin que JPA présidait tant bien que mal, n'en fini pas d'être d'ulcérer les amis de la transparence et de la rigueur. En effet, le Président du Comité d'évaluation et de suivi (comité qui avait fait un rapport très méchant sur le fonctionnement de l'ANRU du temps où un brillant X était à sa tête) vient de faire "un rappel à l'ordre sur les pratiques de l'agence". Il a "déploré l'absence de remontée d'informations sur l'état d'avancement du programme de rénovation urbaine ...Ce qu' admis le Directeur Général, en expliquant que son agence n'a pas les moyens d'assurer une veille systématique". En clair, l'ANRU donne des centaines de millions et ne sait pas ce qu'ils deviennent. Une situation qui existait, bien sûr, déjà du temps où notre auguste Maire éjectable gérait cette sinécure qu'il a su mettre largement à profit. Mais pour faire quoi? A quand un bilan des actions de l'ANRU sur Perpignan? A quand un état des montants utilisés et ceux non utilisés? Vaste programme!

L'Indépendant a été racheté. Cela fait longtemps que OA vous l'avait annoncé. Page 8 de la lettre A on nous apprend (info qui vient sans doute du coeur de ces grands quotidiens) qu'à Montpellier et Perpignan il y aurait une cinquantaine de départs, grâce à la clause de cession. Un dispositif qui permet de bénéficier de partir avec quelques dizaines de milliers quand on a bien servi son quotidien (sans d'ailleurs que ce service soit reconnu à son juste TITRE).
"Les tensions sociales commencent à monter, car les syndicats réclament des embauches là où les directions ...envisagent de remplacer moins d'un départ sur deux". Pauvre ARAGO, il a beau montré la direction à suivre, cela fait longtemps que l'on piétine sa mémoire.


Publié dans : Vie politique
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Quatre ans !

Ancienne villa romaine, capitale du royaume de Majorque ... Perpignan ne doit pas se limiter à une brève histoire de 50 ans. 

La Fidélissime Ville a traversé bien des orages, bien des périodes difficiles. Aujourd'hui, elle doit patienter encore quatre ans pour tourner une page.

Qu'est-ce au regard de l'histoire? Qu'est-ce même au regard de la vie d'un homme ? Le temps joue pour l'avenir et c'est cet espoir qui doit permettre de construire ce demain si proche. 

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